Scribouillages et pensées frénétiques

De tout et de rien. Surtout de rien.

16 août 2015

Faire du sport pour perdre du poid, bonne idée ou mauvaise idée ?

 

Escrime0

Escrime1

Escrime2-1

Escrime2Escrime3-0

Escrime3

 


Je n'ai pas beaucoup du tout dessiné de spadassin depuis 2013, par contre j'ai beaucoup manipulé d'épée. Une rapière papenheimer et une italienne de chez Jiri Krondak pour être plus précise.

Et plus tard, en 2014 :

 

Escrime4

Voila, pour perdre du poid, l'expérience n'est pas très concluante. Par contre pour gagner en force et pour s'éclater, c'est parfait. Depuis

Posté par Lledelwin à 21:05 - It's my life - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 août 2015

Aujourd'hui, Gérald joue au Gwent

tumblr_novnienr4P1rz31j5o1_540tumblr_novnienr4P1rz31j5o2_540

 

Provient à l'origine de Reddit, trouvé sur le forum de Canard PC.
Je ne suis pas l'auteur de ces dessins, j'ai totalement oublié comment on fait des gif anim depuis longtemps.

Posté par Lledelwin à 17:22 - Trucs divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 août 2015

Aujourd'hui, j'ai signé un CDI

Le-Voyageur-contemplant-une-mer-de-nuages-1817-1818

Posté par Lledelwin à 20:50 - It's my life - Commentaires [2] - Permalien [#]

06 août 2015

Aujourd'hui, culture et chaleur.

Aujourd'hui, j'ai visité l'exposition Crinoline et Cie - la bourgeoise s'expose au Musée de la Dentelle et du Costume de Bruxelles.

La crinoline, c'est cette pièce de harnachement que portaient les femmes pour gonfler leurs jupes et leurs donner une ampleur inouie sans devoir s'encombrer de moult jupons. Donc il parait qu'en un sens, c'est une pièce de vêtement libératrice (...dans le sens où elle épargne le port de quelques kilos de sous-vêtements).

Quasi pas de crinolines en elle-même mais des robes, des accessoires (...tel que des bourses, des éventails, des chapeaux, des ombrelles, des retrousses-jupes... Jamais entendu parler de retrousse-jupe ? Moi non plus. Faut imaginer une sorte de pince de la taille dans casse-noisette ou d'une très grande pince à sucre. Certains semble manifestement se porter pendu à la ceinture, comme une sorte de chatelaine, et on pince la jupe dedans pour la retrousser et éviter qu'elle ne se salisse au contact du sol. Je ne peux pas être plus précise, c'était exposé dans une vitrine, sans mode d'emploi, et Google reste définitivement muet sur cet accessoire).

Je n'avais pas de carnet avec moi, je n'ai pas fait de croquis. J'ai tenté de faire des photos, mais la pénombre protectrice et le fait que la mise au point se faisait de préférence sur la vitre que sur l'objet ne m'ont pas super aidé. Puis il faisait super chaud alors j'ai pas insisté des masses.

WP_20150806_12_21_56_Pro WP_20150806_12_22_19_Pro

Voila les deux seules photos que j'ai prise d'une robe ma foi fort jolie, avec des passepoils rehaussant et accentuant les plis, un effet retroussé de la veste... Joli. Je suis néanmoins fort heureuse de mon époque débraillée où l'on ose sortir en cheveux, sans ombrelle et où l'on peut porter des manches de la taille que l'on veut à l'heure que l'on veut et non en fonction de ce qu'il est convenable de porter.

WP_20150806_12_30_26_Pro

Par ailleurs, je me suis fait la réflexion que ces souliers de dame n'était pas bien larges. La pointure ressemble à un 37 - 38 moderne (difficile à dire, je rappelle qu'il faisait sombre, chaud, qu'ils étaient dans une vitrine) mais le talon et la pointe de la chaussure sont de largeur équivalente, là où toute chaussure moderne à tendance à s'évaser du coté des métatarses. On peut pousser de hauts cris devant les malheureuses chinois aux pieds bandés jusqu'à la mutilation pour former de meugnons petits boutons de lotus d'or ou d'argent, mais le pied de la femme occidentale de classe aisée au XIXeme siècle ne devait pas vivre une vie libre et épanouie non plus : pour pouvoir rentrer dans ces chaussures, ne faut-il pas avoir eut le pied compressé en largeur depuis l'enfance pour éviter qu'il ne s'élargisse ? Etaient-elles capables de marcher longtemps sans geindre que leurs pieds les faisaient souffrir la mort ? En tout cas, je pense que je vais arrêter de soupirer devant les jolies bottines à boutons: mes docs sont peut-etre peu gracieuses mais Dieu qu'elles sont confortables !

 

Posté par Lledelwin à 16:57 - It's my life - Commentaires [3] - Permalien [#]

05 août 2015

Aujourd'hui, flash back

enseignement1

enseignement2

enseignement3

Posté par Lledelwin à 13:26 - It's my life - Commentaires [1] - Permalien [#]

03 août 2015

Aujourd'hui, je reprends mon blog.

reprise-blog-2

 

Le dérouillage est un peu pénible. J'ai des crampes aux doigts.

reprise-du-blog-3

reprise-du-blog-4

J'ai quelques fois été tentée de reprendre le blog, mais entre les identifiants oubliés, les mécanismes de dessins à reprendre, l'angoisse de la page blanche à peine un crayon en main, les raccourcis Photoshop qui s'oublient assez vite, la flemme, j'ai toujours remis à demain... Voir à jamais.

Et puis aujourd'hui, voila que je m'y suis remise. J'ai des crampes à la main, j'ai réinstallé trois fois les drivers de ma tablette graphique, j'ai du trifouiller dans l'aide de Photoshop pour me rappeler certains trucs...

Et ce blog a dix ans. Mois trois si on exclus la parenthèse de stase profonde.

Posté par Lledelwin à 14:46 - It's my life - Commentaires [4] - Permalien [#]

Catpain Obvious.

Railler les scientifiques, les traiter de parasites inutiles, déplorer que l'argent public passe à des conneries sous prétexte qu'un sujet de recherche ne risque pas d'aboutir à un moteur plus performant et moins poluant ou à traiter le cancer, c'est vraiment pas mon genre.

C'est même tout le contraire ; le manque d'émerveillement devant certains sujets qui ne sont pas d'un intérêt matériel direct, personnellement, ça me désole. Les bons jours. Les mauvais, je me mets en colère contre l'étroitesse d'esprits bornés qui n'ont à la bouche que "et tout ça avec nos sous bien sûr !" ou "c'est pas comme ça qu'on soignera le cancer !"

Mais quand même... Parfois, les sujets de recherche sont si WTF qu'on ne peut qu'en rigoler tellement il semble évident que personne ne peut s'intéresser à une chose si... si... bref "les rongeurs du myocène", ça vous parle ? Pourtant y a pas de raison que ceux-ci soient plus méprisable que la grande faune, sous prétexte que leurs os sont plus petits et qu'ils devaient vous faire moins mal lorsqu'ils vous écrasaient les arpions. Sans doute même que cela peut s'avérer riche en enseignement sur la flore, les écosystèmes, etc... Mais tout de même "les rongeurs du myocène"... à coté de ça, "les chevaliers-paysans de l'an mil au lac de Palava", c'est du VIP de premier choix !

Parfois ce sont les sujets de recherches, parfois ce sont les résultats qui paraissent tellement évident qu'on se demande bien pourquoi on s'est fatigué à travailler là-dessus.

Ainsi, des chercheurs espagnols ont élucidé le mystère de l'extinction des Habsbourg d'Espagne. La faute à la consanguinité ! Si monsieur.

Là, j'ai envie de dire "SANS DECONNER ?"

Non mais franchement, vous l'avez regardé ? Ce teint frais, cet oeil brillant, ce menton bien dessiné...
Voici Charles II, le dernier Habsbourg de la branche espagnole, dernier de sa lignée.

Et si le physique n'est déjà pas bien brillant, le mental ne suivait pas trop non plus : rachitique, il n'a su parler qu'à quatre ans, marcher qu'à huit ans, il n'a jamais réussi à lire ni à écrire, sa constitution et son intélect étant jugée trop fragile, il n'a jamais bénéficié d'aucun enseignement, était difficilement compréhensible et par dessus le marché, il faisait des crises d'épilepsies, de migraine et d'hallucination sur base quotidienne.

Pourrais-ton soupçonner un brin de consanguinité chez ce sémillant souverain ?

Vous hésitez, vous savez pas, kamoulox ?
Bon, ben voici son arbre généalogique. Oui, de fait, il a une forme bizarre qui parle d'elle-même:

Il descend en droite ligne de Philippe de Habsbourg - dit le Beau - et Jeanne de Castille et Aragon - dite la Folle - que ce soit par les lignées paternelles, maternelles, grand paternelles, grand maternelle, etc. Et l'on passe sur les liens de parentés un peu plus lâches: par exemple, Isabelle de Portugal, c'est la cousine de Charles Quint par leur mère. Charles Quint, dont la soeur Eléonore épouse en retour le roi du Portugal (elle ne se trouve pas reprise dans l'arbre généalogique, tout comme leurs autres soeurs Marie de Hongrie ou Catherine de Castille, qui épousa aussi le roi de Portugal... Pas le même, mais le fils d'un précédent mariage de l'époux d'Eleonor qui est également le frère d'Isabelle, épouse de Charles Quin... Et vous trouviez les intrigues de Dallas tordues ?)

Génétiquement parlant, Charles II d'Espagne, c'est de l'huile essentielle de Habsbourg. Et donc, il paraitrait que cette mode du mariage entre cousins pratiquée sur plus de cinq générations ait conduit à ce que la lignée des Habsbourgs fasse long feu.

No shit.

 

Posté par Lledelwin à 12:02 - Actualité - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 août 2015

Reprise des activités

reprise blog copie

Posté par Lledelwin à 10:08 - It's my life - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 mars 2015

A toast for Terry

ToastForTerry

 

Je t'ai rencontré, Terry, il y a plus ou moins 20 ans. Des amis m'avaient prêté la Huitième Couleur et le Huitième Sortilège, en me promettant que j'allais apprécier. Et je n'ai pas été déçue. J'ai ri comme jamais je n'aurais pensé rire à la lecture d'un roman. J'ai ri à en pleurer, à en perdre le souffle, avec gratitude aussi car, moi qui était rôliste, j'ai eut le sentiment de lire quelque chose écrit par quelqu'un qui avait une idée assez précise de ce qu'était le jeu de rôle, à savoir inventer un univers avec beaucoup de sérieux et dans le but de s'amuser, créer un univers avec tous les éléments medieval-fantaisy de circonstance et le transformer en parodie délirante du genre. Il me semblait que quelqu'un d'inconnu m'adressait un gros clin d'œil de connivence. J'ai adoré.

Et puis j'ai découvert que tu ne t'étais pas limité à deux livres, que tu avais fondé tout un univers, et cela à fait mes délices.

Avec le temps, j'ai commencé à craindre la routine, le sentiment de répétition, la disparition de la magie… Cela arrive parfois, quand on se rend compte qu'on connait tout les tours, toutes les astuces, que la magie s'en est allée… Cela n'a jamais été le cas ! Non seulement tu renouvelais les thèmes et les personnages de tes romans mais tu n'hésitais pas non faire évoluer tout ton univers, à le faire passer du Medieval-Fantaisy à une version très originale de Steam-Punk with Magic, à passer de la parodie légère à la satire caustique. Je te l'avoue, cela m'a parfois perturbé, mais je ne me suis jamais laissé de te lire, Terry, et avec un plaisir toujours renouvelé.

J'ai tout tes livres, Terry. Ou du moins je les ai un jour eu: je t'ai beaucoup prêté et pas mal perdu. J'ai prêté et puis perdu de vue tous ceux achetés pendant mon adolescence, mais je m'en suis consolée en me disant que je t'avais fait connaitre à d'autre et puis aussi car celui cher à mon cœur possédait également tous tes ouvrages et nous avons commencé à compléter de concert notre collection. Et puis à nouveau, nous avons commencé à les prêter à des amis qui ne t'avaient jamais lu, en leur promettant qu'ils allaient t'apprécier.
Tu fus pour moi un compagnon de longue date. Je t'ai emmené partout, tes ouvrages sont parfois tombé dans le bain, ils ont les coins cornés car je me suis endormie dessus, il y a des traces de nourriture…Ils ont vécu, en somme. Tu m'as fais rire aux éclats, tu m'as fait rêver, tu m'as fait réfléchir, tu m'as ému aux larmes. Aussi je te prie, pardonne ma familiarité excessive, Terry, car si je te suis inconnu, pour moi tu fus un compagnon de longue date, dont j'ai savouré l'humour, la sagesse, la philosophie.

A toi, mon ami que je n'ai jamais rencontré.


 

I've met you, Terry, almost 20 year ago. Friends of mine lend me Color of Magic and The Light Fantastic, promising me I would enjoy. And I've not been disappointed. I laughed as I never thought I could by reading a novel. I laughed to tears, to lose breath and with gratitude because, as a role-playing gamer, I had the feeling to read something wrote by someone who had a pretty good idea of what it mean to create very seriously an universe, just for fun, to play with. It seemed to me that someone sent me a big connivance blink. I liked that!

Then I realized you wrote not only two books but all an universe, and I was delighted!
Over time, I began to fear the routine, the feeling of a repetition, the vanishing of magic… This sometimes happens, when we realize we know all the tricks and magic is gone. But it never happens.

You always renew themes and characters of your novels but you don't hesistate to change your universe too, moving from Medieval-Fantaisy to a strange kind of Steam-Punk with magic, from parody to satire. I must admit, sometimes it was disturbing to me but I never been tired to read you, Terry and it was always a pleasure.

I have all your books, Terry, or at least I've had them once. I've lent you a lot and sometimes lost you. I lent and lost every book I've bought when I was a teenager, but what conforted me was it allowed someone else to discover you and also the one I love have all yours books too. Then we began to rebuild our collection together and to lend your books to friend who never reads them, promising they will enjoy.

For me you were a long-time companion. I took you with me everywhere. Your books sometimes felt into the bath or I felt asleep on it and scratched the corners… They lived, in short. You made me laught out loud, you made me dream, you made me think, you moved me to tears. Also I beg your pardon, Terry, for my excessive familiarity because if I am unknown to you, for me you were a long-time companion I enjoy the humor, the wisdom, the philosophy.

For you, my friend I've never met.
#ToastForTerry

Posté par Lledelwin à 19:52 - Actualité - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 février 2015

Sortie de stase

Ouf !

Ce fut long.

J'ai eut le temps d'oublier mes identifiants voir l'adresse mail associée au compte.

Finalement j'ai tout retrouvé. J'ai découvert un bon milier de spam et de mail venant de sites divers. Dont une clé d'activation pour jouer à la Beta d'Assassin's Creed Revelation. Je crois plus qu'elle soit très valide. De l'archéologie appliquée à la mailbox, quoi.

Bon ben... Voila, de retour.

Posté par Lledelwin à 11:06 - It's my life - Commentaires [0] - Permalien [#]