Scribouillages et pensées frénétiques

De tout et de rien. Surtout de rien.

30 décembre 2008

...Et surtout, bonne santé !


rhume_noel1
rhume_noel2
rhume_noel3
et paf, le nez assortit au vernis à ongle, cette classe !

Posté par Lledelwin à 18:33 - It's my life - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


24 décembre 2008

bobo

mal_1mal_2mal_3mal_4mal_5mal_6

...Voire pire, un combo des deux ! En tout cas, c'est un rhume à coup sur.
Du coup, vous m'excuserez mais je me suis pas foulée. Et Joyeux Noel !

Posté par Lledelwin à 00:50 - It's my life - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 décembre 2008

7 trucs sur moi que vous n'avez pas besoin de savoir

...mais que je vais quand même vous dire :

La règle du jeu : La personne désignée livre 7 choses personnelles la concernant sur son blog ainsi que le réglement. Elle doit ensuite désigner 7 autres blogueurs et leur laisser un message pour les prévenir que c'est eux maintenant le chat !

  1. Je crève d'envie de passer ma vie dans des concerts. Mais ce n'est pas le cas : d'abord c'est cher, ensuite j'ai pas les mêmes goûts musicaux que mes amis, enfin l'occasion ne se présente jamais. Mais je crève d'envie de passer ma vie en concert. Si seulement...

  2. J'ai compris que les parents n'étaient pas omniscient à l'âge d'environ cinq ans. Soit le jour où j'ai demander à ma mère pourquoi l'on vivait et que j'ai vu très nettement des petits rouages se gripper tandis qu'elle cherchait à toute allure quoi répondre, à part "va demander à ton père, je fais la vaisselle" (ce qu'elle n'a pas répondu)(d'ailleurs elle n'a toujours pas répondu à ma question non plus)

  3. Pour rester dans la,catégorie "grandes questions métaphysiques" moi et Dieu avons coupés les ponts vers la même époque à peu près, soit le jour où j'ai appris avec mécontentement que les animaux n'ayant pas d'âme, ils n'iraient pas au Paradis. Ce qui est profondément injuste et augure d'un paradis passablement angoissant.

  4. Actuellement, je me pose beaucoup moins de questions métaphysiques. Je trouve d'ailleurs cela inquiétant. Aussi ais-je pris le taureau par les cornes il y a quelque chose comme... quelques mois et ais-je frappé un grand coup en achetant en bloc la critique de la raison pure, la critique de la raison pratique et la critique de la faculté de juger. Et depuis quelques mois je songe qu'il faudra bien un jour dépasser l'introduction du premier ouvrage.

  5. Le temps passe et je continue de ne pas du tout faire mon âge. Je me demande jusqu'à quel âge cela va durer et si mon horloge biologique elle aussi est en retard. Je crains qu'hélas, non, elle soit bien à l'heure, elle. Ça veut dire que je ne risque pas de vivre jusqu'à 145 ans.

  6. Je déteste ce job de caissière, j'affecte d'en sourire avec détachement, le rire étant la politesse du désespoir... Mais en fait je jubile lorsque je me regarde dans la glace : entre les pack de six fois 1,5 litre d'eau quatre heure par jour minimum et les travaux à la maison, j'ai une certaine musculature qui commence à se dessiner. Pour la première fois de ma vie, j'ai des muscles sur les épaules et je vois mes triceps dans la glace. C'était jamais arrivé, même lorsque je pratiquais le viet-vo-dao trois heures semaines.

  7. J'ai peur. Souvent, j'ai peur. Panique absurde, phobie infantiles, stress, peu importe, la peur est une compagne de longue date. Des fois je me demande avec envie ce que cela ferait de ne pas stresser en quasi permanence, stresser lorsqu'on attend des amis et qu'on a peur de décevoir, lorsqu'on attend un tram qui arrive paisiblement et que l'on angoisse de ne pas arriver à parcourir les 5 stations restantes en 20 minutes, angoisser la nuit après un film qui fait peur, angoisser même si l'on sait parfaitement que les boogeymen n'existent pas et qu'il n'y a rien d'autre que le porte-manteau a attendre tapis dans l'ombre. Mais rien n'y fait. Aussi, j'affecte d'en sourire. Au moins je n'ai plus honte d'avoir peur, mais si je continue d'avoir peur d'avoir honte... Bref.

...7 autres blogueurs maintenant ?
Bon ben déjà, je te désigne, toi, Dirty Lenny. Ensuite... Hum. Je connais des blogueurs qui n'ont pas encore remplis ce questionaire ? Si oui, qu'ils se manifestent !

Posté par Lledelwin à 02:02 - It's my life - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 décembre 2008

Culture prète à consommer

Je suis stupeur, je suis effarement, je suis consternation. Les trois à la fois. Et m'en vais tant bien que mal présenter la raison du pourquoi :

Entre deux épisode de brainstorming sur le mode "Il faut trouver une issue pour sortir de la crise qu'elle nous guette", je ne sais quel illuminé du gouvernement italien a décidé qu'il était temps de restructurer aussi le département culturel afin de faire plus avec moins, c'est à dire renforcer l'aura culturelle de l'Italie, la patrie de Dante, de Michel Angelo ("le fameux peintre de la renaissance dont les œuvres célèbres comptent le plafond de la Sixtine et la fameuse statue de David"), de Botticelli, de Vasari, de Léonard de Vinci, de Caravage mais aussi de Cimabue et de Vitruve.

Cette patrie qui a compté tant de mécènes parmi ses princes, tant temporels que spirituels, cette patrie donc s'est dotée d'un Directeur des Musées et des Galeries. Au passage, elle crée la fonction même de Directeur des Musées et Galerie, en profitant un peu pour restructurer une institution assez décentralisée jusque là. Et qui a-t-on trouvé pour remplir le poste ? Mario Resca. Le fameux manager dont le CV s'agrémente de la direction d'une célèbre chaîne de fast-food ou d'un casino, catapulté à cette place non pas en raison d'un quelconque obscur passé inavouable d'étudiant en muséologie ou en histoire de l'art mais pour ses capacités de gestionnaire et de brasseur d'argent.

Pour rappel, un musée, c'est, selon la définition de l'ICOM (International Council of Museum), "une institution permanente sans but lucratif, au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d'études, d'éducation et de délectation."

Monsieur Resca, la conservation, l'étude, la transmission du patrimoine, il n'y connaît rien. Il est là pour rentabiliser. Parce que la Culture, c'est le pétrole de l'Italie, de l'aveu même du ministre de tutelle, repris en chœur par son futur poulain, et il serait temps d'arriver à se la jouer prince de l'or noir, bordel, surtout par ces temps de crise. La conservation, la transmission, mais vous m'emmerdez avec ces conneries, faites-moi du fric avec ces vieux trucs que des gogos se pressent pour prendre en photo et puis c'est bon !

Et donc, voila notre manager bien décidé à manager. Il n'a jamais travaillé dans la gestion culturelle, mais qu'importe, après tout, il visite des musées, il connaît donc vaguement le sujet, quoi. Et là, petit aparté, cette argumentation me fait chaud au coeur. On peut être un baron de la finance et sortir des motivations aussi bidons que les miennes quand je postule "J'aime beaucoup ce que vous faites" "ça m'a toujours intéressé" "je ne connais pas très bien mais j'ai lu votre site..." ou encore "Je n'y connaît rien mais je visite des musées". Super. J'y connaît rien en finance, mais après tout moi aussi je vais à la banque, je peux gérer Fortis ? Ou alors Carrefour Belgique, après tout j'y travaille déjà, quoi ! Fin de la parenthèse.


Donc le monsieur que rien n'effraye, il se retrouve directeur des musées et galerie avec pour mission affichée "faire du fric". Et en post-il "parce qu'on vous en donnera pas". Oui, dans le même temps, les budgets des musées, galeries et autres sites archéologiques, ils ont fondu comme glace au soleil dans les alpes italiennes. Aucun budget donc pour moderniser les infrastructures des musées, va falloir faire des tris drastiques, fermer les institutions peu connues donc peu rentables, se concentrer sur quelques grands noms. Quand au personnel, n'en parlons pas ! Pas les sous, on vous dit. Pas les sous pour des gardiens, alors des universitaires, des chercheurs... Est-ce que ça génère du fric, un chercheur en histoire de l'art ? Ah oui, quand ils découvrent un Raphaël inconnu ce qui permet de le vendre très très cher... Bon, on va peut-être garder quelques historien d'art alors... Bref !

Mais le monsieur n'a peur de rien. Et il a déjà quelques idées audacieuses à proposer  : location de lieux à des particuliers, d'œuvres en dépôts à des entreprises et des institutions étrangères, etc. Alors, oui, cela se fait déjà, je sais... Mais en même temps, il y a une légère différence entre organiser un cocktail mondain dans la cour du Louvre ou dans le salon de Vaux le Vicomte et proposer Pompéi en location à des équipes de tournage. Oui, Pompéi. C'est à la mode, les péplum, ces temps-ci... Et le prêt d'œuvres en dépôt... Si elles se trouvent en dépôt, c'est parfois parce qu'il n'y a plus de place pour tout exposer et qu'il s'agit d'œuvres mineures par rapport à celles visibles du public, c'est aussi parfois parce qu'elles sont fragiles, parce qu'elles sont étudiées. "le musée est une institution public qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel..." etc. c'était quoi encore la suite ? A oui, "à des fins d'étude, d'éducation et de délectation" Je la trouve belle, cette définition. Celle du ministère de la culture, un peu moins : "...à des fins de rentabilité financière" Et poussons un peu, on pourra encore bien faire entrer trois cars de touristes dans l'escalier du Palais des Doges !

Sauf que non. On ne pourra pas. Le flot de visiteurs, les musées, ils apprécient moyennement, surtout lorsqu'ils ne sont pas prévu pour une affluence de badauds. Les gens qui se pressent, qui se bousculent, qui suent et qui émettent en tonne des émissions de gaz en tout sens, à commencer par le CO2, c'est moyen top pour la conservation des œuvres L'humidité générée par la transpiration et la respiration de 20 personnes par semaine n'a rien à voir avec celle générée par 500 personnes par jour. Et sans une adaptation des infrastructures, bâtiments, accès, mesures de sécurité, matériel de surveillance, c'est promettre à une dégradation sûre les œuvres qui sont sensée être conservées, préservées, transmises.

relookage_peinture

Je suis donc atterrée. Mais si je le suis, j'imagine que c'est grâce à la mobilisation d'historiens d'art italiens qui font des pieds et des mains pour que le décret ne soit pas promulgué, que le sieur Resca ne soit pas catapulté à la tête du département des musées italiens. Qui, oui, auraient bien besoin d'une nouvelle gestion, d'un coup de fouet, d'une nouvelle gestion... Mais pas d'une transformation en bien de consommation rapide.  Et pas par quelqu'un qui n'y connait strictement rien. On n'imagine pas trop un type débarquer au département de la Sûreté en déclarant que "non, il y connait pas grand chose, mais après tout, il a fait son service militaire, quoi... Puis bon, si il est là, c'est pour ses capacités de manager et son habilité à faire des économies et générer du fric..." Sauf que la Défense, son but premier, c'est pas de générer du fric, c'est d'assurer une armée en bon état de marche (au pas), du matériel performant, etc. Ben pareil pour la culture. C'est un truc agréable, c'est un truc épanouissant, c'est aussi un truc sérieux et scientifique, même si j'en entend qui rigolent au fond. Les musées, c'est des lieux d'expositions mais aussi d'études. Et la boutique du musée, la carterie, le prix des tickets ou la petite urne en verre où l'on vous invite à déposer trois pièces, ce ne sont pas les raisons d'être du musée. Ce sont des petits plus pour assurer au musée une rentrée d'argent supplémentaire, un petit plus financier, une façon de ne pas trop peser sur les budgets de la Culture. Oui, des musées auto-financés, ce serait top, mais soyons réalistes, ce n'est pas réaliste. Et puis bon, le responsable d'un musée, son taff s'est de s'assurer que le musée tourne bien, qu'il remplit toutes ses missions, dont celles d'exposition, et donc également le budget publicité ("combien d'informations pertinentes peut-on caser dans trois secondes de pub radio ?")

Quant à la promotion du tourisme culturel, elle ne peut se faire qu'en parallèle d'une initiation à la culture, d'une politique d'enseignement et de vulgarisation digne de ce nom, que les télévisions italiennes sont loin de remplir (oui, des fois, en zappant, je tombe sur la RAI, boudiou). Pas en poussant des masses à venir en charter se presser sans trop savoir pourquoi devant un ou l'autre "incontournable" d'un circuit touristique formaté pour ne pas trop faire travailler les neurones et ménager des pauses assez longues chez les revendeurs de souvenirs agréés par le tour-opérateur.


Article du Monde sur le sujet

Posté par Lledelwin à 00:34 - Détournements d'infos - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 décembre 2008

le Labyrinthe de Pan

Deux ans. Deux années déjà. Deux ans qu'est sortit sur les écrans ce film au visuel inquiétant et énigmatique. Six mois que j'ai le DVD, prêté par Monsieur Lledelwin. Six mois qu'il prend la poussière sur mon bureau, à coté de mon ordinateur, attendant que je me décide à le visionner. Tout ce temps pour me décider. C'est que les informations étaient très partagées et envoyaient des signaux contradictoires. Film fantastique ("oh oui !!!"), film de guerre ("...heu... Genre quoi ? Parce que bon, moi, les films de guerre...") Conte sombre ("Chouette alors !") Parcours initiatique ("Oh oui ! ...Attend, tout les contes sont des parcours initiatiques") Scénario atypique ("genre atypique comment ?") ...Sur fond de guerre d'Espagne ("avec un faune par-dessus le marché ? Je le visualise mal, le mélange"). Jusqu'à cette opinion formulée par ledit propriétaire du DVD : "Et bien, mitigé, c'est un très bon film, c'est clair, mais c'est pas le conte de fée qu'on te vend. C'est un film se passant durant la guerre civile espagnole, avec une petite fille coincée dans la montagne avec son beau-père franquiste qui torture efficacement et avec plaisir, et qui, par-dessus le marché, voit des fées... Mais bon, c'est limite secondaire." qui n'a pas achevé de me convaincre de le regarder, loin de là.

Parce que bon, moi, les films de guerre avec des tortionnaires sadiques qui n'ont même pas pour eux le fait d'être sortit de l'imaginaire d'un scénariste uniquement, ça me rend toute morose et ça me pourrit le moral. Les films fantastiques qui font peur, mais vraiment peur, ça me pourrit aussi le moral, mais dans un style différent. Ça m'empêche de dormir, ça me fait craindre les grincements du placard, ça me rend plus nerveux qu'un chat dans une salle d'attente de vétérinaire, bref, ça me réussi moyen. Alors le mélange des deux genres, j'appréhendais. Surtout si on me dit qu'en plus le film est très réussit. Un film de guerre très sombre avec une pincée de fantastique adulte et sombre, je sais pas pourquoi, j'appréhendais.

Mais bon, c'est un chef-d'oeuvre, c'est un monument, c'est à voir, c'est à ne pas manquer, et puis bon, même lorsque je suis persuadée ne pas apprécier le genre cinématographique du film que me conseille mon copain, au final, j'adore.

Et bien finalement, je peux dire que je n'ai pas regretté. D'avoir vu le film seule et en DVD, je veux dire. Ça m'a permis d'avancer rapidement durant certaines scènes qui s'annonçaient particulièrement glauques. Ça m'a permis de faire semblant de surveiller ma messagerie durant certains passages. De mettre sur pause le temps de souffler. Tas de trucs qui m'auraient été impossible dans une salle de cinéma, par exemple.

Bon, au final, j'ai pas aimé. C'est un bon film, très efficace, très sombre, très très sombre, très glauque, une ambiance très oppressante, des monstres vraiment monstrueux (et Sergio Lopez campe formidablement l'Ogre de la Montagne)* et... beaucoup trop gore pour mon petit coeur sensible. Trop violent, que ce soit dans la violence de l'ambiance, dans celle qui est explicitement montrée et dans celle qui est distillée, suggérée tout du long du film. Qui se finit mal, en plus. Plus ou moins mal selon l'angle de lecture qu'on a choisit de prendre, mais mal de toute façon. Oui, le monde surnaturel est sombre... De là à le qualifier d'inquiétant, il y a un pas. Epreuves, confrontation avec des créatures diverses et variées (enfin, pas si variée que cela, n'empèche), son impact émotionnel sur le spectateur reste bien plus faible que celui des courses poursuites entre maquisards et franquistes qui se terminent de temps à autre par une interressante discutions entre hommes et entre quatre yeux (oh, yen a un qui vient de rouler sous la table, justement). Promesse de lendemains qui chantent pour la petite Ofelia, supposée princesse exilée parmis les humains qui doit conquérir le droit à rentrer chez son papa le roi des fées, ce sont aussi des moments de répit loin de la barbarie de la guerre. Bien trop espacés, les moments de répit, d'ailleurs. Mais du coup, on a du mal à s'attacher à l'intrigue féérique et à ses protagonistes - simplisime au demeurant, il suffit d'imaginer un Ford Boyard avec un père Fougasse cornu puisque ce qu'Ofelia doit faire, c'est accomplir trois missions, trouver trois objets avant la pleine lune, en suivant les indications du vieux et frétillant faune. Du coup, ce qui marque durablement les esprits, ce sont les scènes dans le monde réel. Celles mettant aux prises un groupe de Republicains avec un escadron Franquiste qui s'emploie à exterminer systématiquement les premiers, lesquels s'obstinnent à ne pas vouloir s'évanouir dans l'air du temps, les malheureux, peu au fait de l'Histoire à Venir, espèrent peut-être encore d'improbables lendemains qui chantent. Nous, spectateurs, on sait bien que cet espoir fut vain et l'on se retrouve à espérer lâchement que ceux auxquels on s'est le plus attachés parmis les "gentils" (ceux qui ne sont pas dirigé par un sadique sanguinaire et sociopathe) puissent s'en sortir... Comme on ne fait pas d'ommelette sans casser des oeufs, on ferme les yeux et son petit coeur sensible lorsque ça défouraille en espérant que... Et quand je commence à faire des petits marchés sordides entre ceux qui peuvent crever, d'accord, ceux que je voudrais bien voir survivre, siouplé, je commence aussi à trouver qu'il y a quelque chose qui pue le pâté. Cette critique, en l'occurence, que je m'en irai très certainement basarder d'ici un jour ou deux ou trois, lorsque j'aurais trouver quelque chose de mieux tourner pour la remplacer.

Et j'achèverai sur mon conseil du jour : pour la Noël, évitez le coffret "Narnia - Labyrinthe de Pan" sous prétexte qu'il s'agit de conte de fée avec des faunes. Vraiment, je vous le dis en toute amitié, Évitez.

* Et une mention toute spéciale à Guillermo del Toro pour l'interpretation toute personnelle qu'il fait de l'expression "avoir un coup d'rouge dans l'nez"

Posté par Lledelwin à 02:15 - It's my life - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 décembre 2008

La guitare est un instrument de percussion comme les autres

Alors, pour ceux qui ont aimé la vidéo du lien posté un peu avant et qui n'ont pas encore écumé deezer, voici de quoi les contenter:

Posté par Lledelwin à 23:37 - Choses diverses - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"Je veux une Dernière Cène, avec UN Christ, DOUZE disciples, pas de kangourou, pas de trampoline !"

Les Monty Python, fatigués de voir leurs sketches diffusés sur youtube en mauvaises qualités, copiées sans doute de la vidéo prise par Tata Fernande en son temps lors d'une représentation du Flying Circus, ont lancé leur propre channel Youtube. En haute définition. Et du coup, j'ai retrouvé ça :

Posté par Lledelwin à 22:24 - Choses diverses - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Dernière version

duchesse2Et voila, la dernière version finale avant la prochaine, avec les cheveux gris, l'ombrage renforcé, le font éclairé, la signature rajoutée... A l'occasion j'irai rajouter des signatures sur mes autres dessins, truc que j'oublie presqu'à tout les coups. Enfin, c'est pas comme si j'avais pas un rituel secret transmit de mère en fille par la branche paternelle qui protégeait mes dessins contre le vol, le téléchargement à fin malveillante, la possession démoniaque, autre.

Pour célébrer l'occasion, j'ai créé un nouvel album photo avec mes meilleurs dessins, en tout cas ceux qui sont fini et que je ne compte plus retoucher. Dont celui-là, jusqu'à ce que je change d'avis, ce qui est un risque à courir.

A part cela, quelqu'un aurait-il la bonté de me confirmer que cette femme a bien dix doigts seulement, cinq à chaque main ?










Posté par Lledelwin à 16:01 - Illustration et dessins - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 décembre 2008

La liseuse

duchesse

YATA !!

Après une soirée bien arrosée, reviendue sur mon blog, j'ai examiné d'un oeil critique mon dernier dessin en date, la liseuse emperruquée... Et force me fut de constater qu'il y avait un gros soucis au niveau des jambes. Déjà la position ne devait pas être des plus confortable mais en plus elle était mal interprétable. Du coup, paf, grand coup de gomme et rectification de la position, sans l'aide d'aucun dessin de Dürer pour les pieds, ce qui ne me facilita pas la tâche. Et vive Photoshop, ses brush et ses effets de calques. Voila donc la dernière version avant la prochaine de ma Précieuse...

...Au fait, cheveux gris-bleu ou cheveux gris-blond ?

duchesse2

Posté par Lledelwin à 23:30 - Illustration et dessins - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Bannière en travaux

Hier soir, le FTP sur lequel j'hébergeais la précédente bannière a définitivement raccroché la clé, une histoire de gros sous et de fin de période de gratuité, toussa toussa. Du coup, en lieu et place de mon titre, il n'y avait plus qu'un rectangle gris et vide, que j'aurais pu remplir d'un titre en courrier 12 si seulement j'avais su dans quelle page et entre quelles balises coller ce texte... Pas trouvé, tout comme je n'ai pas retrouvé le précédent modèle de ma bannière. Donc du coup, voici du provisoire qui, je le sens, risque de durer. Ou pas.

PS : et si quelqu'un se sent motivé, elle doit faire 1000 sur 150 pixels, ladite bannière. Je dis ça, je dis rien...

PPS : et j'ai quelques nouveaux liens, le principal étant celui de mon cher et tendre, anciennement connu sous le pseudo de lenninja, maintenant signant sous celui de Lenny, dirty autor

Posté par Lledelwin à 18:17 - It's my life - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »